La 4ᵉ édition du FITO se tiendra du 22 au 24 mai 2026 au Musée National du Burkina Faso, avec une l’ambition de mettre en lumière la richesse des expressions culturelles des régions du pays et ouvrir une fenêtre sur l’Afrique voisine. La cérémonie d’ouverture c’est à partir de 16h00.
En prélude à l’événement, le comité d’organisation a rencontré les professionnels des médias le 19 mai au Musée de la Musique Georges Ouédraogo pour présenter les grandes articulations de cette édition, placée sous le patronage du ministre en charge de la Culture, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo.
Des troupes venues des régions à l’honneur
Le FITO 2026 fera la part belle aux talents culturels régionaux avec : les masques du Nayala, les danseurs de cauris de la commune de Lankoué, les balafonistes de Diebougou, les instrumentistes de « gri-gri » du Zandoma, la troupe Wendkonta de Nabadogo dans le Nando.

Cette diversité illustre la volonté du festival de valoriser les patrimoines vivants portés par les communautés locales. Des innovations pour rapprocher culture et savoir-faire. Parmi les nouveautés annoncées cette année : la participation accrue de troupes régionales ; la présence d’une délégation venue du Niger ; des ateliers d’immersion aux instruments traditionnels ; des sessions de formation en élevage et en agriculture ; la communauté Djan, invitée d’honneur.
Au-delà du spectacle, le FITO se positionne ainsi comme un cadre d’apprentissage, de transmission et de partage d’expériences entre culture et savoir-faire rural.
Un rendez-vous culturel ouvert au grand public
Le comité d’organisation a salué la forte mobilisation de la presse nationale et remercié les parrains, partenaires, invités d’honneur et personnes ressources engagés aux côtés du festival.


22 au 24 mai, le Musée National du Burkina Faso deviendra le carrefour des cultures burkinabè et africaines, dans une ambiance de découverte, de transmission et de célébration du patrimoine vivant et tous le public y est invité vivement.
